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Violence Conjugale – 92ième partie

  Violence conjugale (suite)   Qu’on ne s’y méprenne pas, il y a des ex-féministes chez les femmes violentes, d’autres au contraire, dénoncent la bêtise des femmes qui se laissent faire. Certaines avaient été élevées par leurs parents comme des hommes, quand pour d’autres, on ne savait pas très bien l’origine de cette violence. Certaines femmes sont fortes et grandes, d’autres petites ou menues là encore, ce n’est pas la taille, la couleur de peau ou l’âge qui détermine l’apparence à la catégorie. Seule l’étude du rapport social (de la relation) permet de voir qui domine dans un couple, notamment par la violence.    *À suivre*

Violence Conjugale – 91ième partie

  Violence conjugale (suite)   La dernière décennie, celle de (1970 à 1980), est marqué par une expansion considérable de mouvement féministe et son éclatement, si on peut dire, en d’innombrables champs d’activités; elle aussi marqué par l’explosion de l’idéologie féministe radicale qui établit clairement le postulat privé et politique, qui fait du discours féministe le discours pertinent. Le mouvement des femmes et l’idéologie féministe deviennent, sans qu’on s’en aperçoive, le moteur le plus éclatant du changement, la source la plus riche d’une évolution qui intéresse de plus en plus de personnes parce qu’elle concerne tous les humains et que ses effets se répercutent dans tous les aspects de nos vies, tant privées que publiques, dans le domaine social comme à l’intérieur de la famille, sur les plans politique, économique, artistique, partout. On croit parfois que les féministes radicales sont des extrémistes, celles qui crient le plus fort et qui réclament avec le plus d’ac...

Violence Conjugale – 90ième partie

  Violence conjugale (suite)   L’histoire du mouvement des femmes Le mouvement des femmes évolue et chacune des victoires qu’elles remportent se répercute sur la situation de toutes les femmes. Ce qu’une poignée de progressistes obtiennent rejaillit sur toutes les femmes.      Même si elles ne l’endossent pas toutes de façon ouverte et active, toutes les femmes participent au mouvement des femmes et en tirent un bénéfice. Les antisuffragettes des années 30 au Québec ont-elles boycotté les scrutins d’après 1940? Non , mais certaines ont oublié que cette victoire qui leur a permis non seulement de voter, mais de commencer à prendre une part active et plus complète dans la vie politique au Québec.   Voyons l’historique du mouvement des femmes   La première période  (1890-1940)  fut celle des revendications et de la conquête des droits fondamentaux; droit de s’associer, droit de militer, droit de voter, droit d’étudier, droit d’agir dans le ...

Violence Conjugale – 89ième partie

  Violence conjugale (suite)   Qu’on ne s’y méprenne pas, il y a des ex-féministes chez les femmes violentes, d’autre au contraire, dénoncent la bêtise des femmes qui se laissent faire. Certaines avaient été élevées par leurs parents comme des hommes, quand pour d’autres on ne savait pas très bien l’origine de cette violence. Certaines femmes sont fortes et grandes, d’autres petites ou menues là encore, ce n’est pas la taille, la couleur de peau ou l’âge qui détermine l’apparence à la catégorie. Seule l’étude du rapport social (de la relation) permet de voir qui domine dans un couple, notamment par la violence.  L’âge n’a pas de rapport avec les femmes violentes, beaucoup des femmes qui avaient été dominées pendant une grande part de leur vie et qui, à la retraite du mari ou lors d’une longue maladie, devenaient violentes à leur tour. Toujours est-il que les hommes battus et les femmes violentes maintiennent, aujourd’hui encore, leurs secrets bien gardés. Il y a, sans auc...

Violence Conjugale – 88ième partie

  Violence conjugale (suite)   Parmi les hommes battus et les femmes violentes, nous trouvons un large éventail d’apparences sociales : ouvriers ou ouvrières, travailleurs sociaux et travailleuses sociales, enseignantes(e)s, médecine… Plusieurs éléments semblent communs : ce ne sont pas ces hommes dominateurs qui invitent à la cantonade à mener la lutte contre la violence des femmes au contraire se sont souvent des hommes doux, tranquilles et peu dominateurs. Parmi eux, certains ont été culpabilisés par le féminisme et se sont bien promis de ne pas reproduire les abus qu’ils ont vus dans les générations précédentes. D’aucuns ont refusé l’armée pour des motifs idéologiques d’autres sont adeptes des thérapies douces… À la différence des femmes battues, un style commun se dégage des hommes battus : une douceur, une voix calme, quelque chose qui demeure encore indéfinissable qui les distingue des autres hommes. Quant aux femmes violentes, ce ne sont pas celles qu’on...

Violence Conjugale – 87ième partie

  Violence conjugale (suite)   Les hommes battus ne sont pas ceux qui s’autoproclament ainsi, mais ils sont les compagnons des femmes violentes. Beaucoup refusent ce qualificatif.  Ils peuvent décrire des scènes ou leur compagne les a insultés, ou ils ont été poussés, mais disent-ils elle ne l’a pas fait exprès ou elle n’a pas voulu me faire de mal.  Lorsque l’on s’intéresse au mode de vie des hommes violentés et des femmes violentes, on comprend un peu mieux le phénomène : les femmes violentes sont, on aurait pu s’en douter, dominantes dans le couple. La plupart travaillent, d’autres sont étudiantes. Mais même si leur salaire est en général inférieur à celui de leur compagnon, ce sont elles les femmes, qui décident en définitive à quoi sert l’argent. Les hommes violentés se plaignent pour certains, que leur compagne n’aide que très peu dans les tâches domestiques, en tout cas, qu’elle n’en a pas la préoccupation. De même, dans une conversation, les femmes ...

Violence Conjugale – 86ième partie

  Violence conjugale (suite)   Il est essentiel de briser ce mythe en reconnaissant que les hommes peuvent également être victimes de tout type de violence et abus dans la sphère familiale, y compris la violence psychologique et intentionnelle, de la part de femmes manipulatrices perverses. Les accompagnants doivent être formés et sensibilisés pour mieux comprendre et aider les hommes victimes tandis que les victimes doivent être encouragées à chercher de l’aide et à travailler sur une meilleure compréhension des mécanismes pervers et sur leur estime de soi. Il est important de créer un environnement sûr et accueillant pour que les hommes puissent se libérer du poids de leurs expériences traumatiques.     *À suivre*