Messages

Violence Conjugale – 244ième partie

  Violence conjugale (suite) L’art du compromis : Un bon compromis est un accord mutuel où chacun fait un pas vers l’autre, contrairement à une concession qui crée un gagnant et un perdant. Identifier les non négociables : Il est possible de maintenir un bon lien en exprimant clairement ses limites fondamentales tout en étant flexible sur le reste. Tâche quotidienne, loisir, etc. Adopter la méthode 5.5.5 :  En cas de désaccord, laisser parler l’autre 5 minutes, puis l’autre 5 minutes, avant de discuter du sujet 5 minutes. *À suivre*

Violence Conjugale – 243ième partie

  Violence conjugale (suite) Négocier et faire des compromis Utiliser les communications non violentes :  Privilégier le << je >> au << tu >> pour exprimer vos sentiments sans accuser exemple (je me sens frustrer quand …)  au lieu de (tu fais toujours …). *À suivre*

Violence Conjugale – 242ième partie

  Violence conjugale (suite) Accepter les différences et négocier Comprendre la différence enrichit : De plus les partenaires sont différents, plus l’acceptation mutuelle est u défi, mais cela apporte de la complémentarité. Renoncer à changer l’autre : Tenter de changer son partenaire mène souvent à une impasse relationnelle et de la souffrance. L’acceptation nécessite d’apprécier la personnalité de l’autre, ce qui renforce la relation. Gérer ses propres émotions : L’engagement face à une différence est souvent une invitation à se poser et à gérer ses propres insécurités. *À suivre*

Violence Conjugale – 241ième partie

  Violence conjugale (suite) Comment accepter nos différences Et négocier les problématiques  avec ses amis ou dans son couple C’est accepter les différences et négocier dans le couple ou avec des amis qui reposent sur une communication ouverte, emphatique, et avoir la volonté de compromis, transformant les divergences en complémentarité, plutôt qu’en source de conflit. L’acceptation de soi est une base essentielle pour accepter l’autre, tandis que la responsabilisation permet de gérer les frustrations sans accuser. *À suivre*

Violence Conjugale – 240ième partie

Violence conjugale (suite) Pourquoi les hommes sabotent leur relation? Explication La peur de l’abandon crée un attachement anxieux qui te pousse à vouloir sans cesse être rassuré, jusqu’à étouffer la relation que tu cherches à préserver. Tu crois chercher l’amour, mais ton cerveau cherche surtout à éviter la douleur d’être laissé(e) seul(e) Elle déclenche une hypervigilance permanente. Tu scrutes le moindre signe de distance de changement de tous. À force d’être en alerte, tu n’es plus connecté à l’autre, mais à la peur. Elle provoque des conflits répétitifs qui ne sont que des appels déguisés à la sécurité. Tu ne cherches pas à avoir raison, tu cherches à ne plus te sentir seul(e). Elle nourrit une illusion de contrôle, tu crois pouvoir empêcher l’autre de partir. *À suivre*

Violence Conjugale – 239ième partie

  Violence conjugale (suite) Maître de la poésie dans la relation conjugale renvoie à un relation solide vachement intéressante et réellement équilibrée (3e partie) Ne fais jamais passer quelqu’un en priorité quand tu n’es qu’une option. C’est une phrase qui agit comme un signal d’alarme, mais aussi comme une porte de sortie. À partir du moment où tu comprends ta valeur, tu arrêtes de courir derrière ceux qui-t-on jamais vraiment regardé : tu te choisis d’abord, et, étrangement, c’est ce choix-là qui finit par t’amener des relations beaucoup plus saines.  Ne fais jamais passer quelqu’un en priorité quand pour lui tu n’es qu’une option. *À suivre*

Violence Conjugale – 238ième partie

  Violence conjugale (suite) Maître de la poésie dans la relation conjugale renvoie à un relation solide vachement intéressante et réellement équilibrée (2e partie) La vérité, c’est que tu mérites quelqu’un qui te choisit clairement, pas quelqu’un qui te garde en réserve. Tu mérites des gestes simples : un message qui arrive sans que tu relances, une présence régulière, une implication qui ne dépend pas de l’humeur du jour. Et quand tu refuses de te contenter de moins, tu changes tout ce que tu attires.  *À suivre*