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Violence Conjugale – 164ième partie

  Violence conjugale (suite)   Cette étincelle existe.     Vous souvenez-vous de vos plus belles années de couple? La première fois que vos deux corps, transis de désir, se sont enlacés.  Le souffle brûlant sur votre nuque  quand votre conjoint vous déshabille.  Ses doigts qui glissent le  long de vos cuisses ,  l’excitation…  presque juvénile quand elle pose ses lèvres contre les vôtres… le sentiment de plénitude extrême après l’amour, lové contre votre partenaire en espérant que cela dure une éternité. Vous vous remémorez peut-être ces moments avec une pointe de nostalgie . « tout ça, c’est du passé ». Bien sûr, la situation évolue au fil des années, c’est normal . Mais c’est une erreur de croire que vos meilleurs moments sont derrière vous. De plus en plus de couples redécouvrent la sexualité autrement, de façon encore plus intense, après 50 ans, 60 ans et même à plus de 70 ans.   *À suivre*

Violence Conjugale – 163ième partie

  Violence conjugale (suite)     Une vie de couple épanouie, c’est  un choix Ce qui m’a le plus marqué dans son narratif, c’est que la  sexualité épanouie n’est pas là par hasard . Ce n’est pas une question de génétique, d’âme sœur ou de santé physique.   C’est une décision : Ce couple a  fait le choix  d’avoir une vie intime harmonieuse et complice.  Et ce choix, tout le monde peut le faire.  Peu importe les difficultés que vous vivez ou le nombre d’années que vous avez… il ne tient qu’à vous de  remettre du piment dans   votre couple .  Je ne dis pas que c’est facile. Mais c’est à la portée de chacun d’entre nous.  Il faut juste la petite étincelle pour initier le changement.    *À suivre*

Violence Conjugale – 162ième partie

  Violence congugale (suite)   Pourquoi je suis comblée, dit-elle?   Parce que j’ai appris à l’aimer  tel qu’il est , et j’ai choisi de l’aimer tel qu’il est et j’ai compris ses besoins tout en respectant les miens. Et d’être près de celui que j’aime physiquement me plait, et de le voir se plaire me rend heureuse.  On se parle et on se dit ce qu’on aime, et ce n’est pas plus compliqué que ça.  Chaque jour on a un petit moment (souvent le soir) où on arrête la télé ou autre. On se coordonne parce qu’on aime faire l’amour et qu’on s’aime et qu’on y trouve  beaucoup de bonheur …  ça garde en forme et heureux…  je lui réserve des petites surprises parfois, des vêtements, ou  je l’approche dans d’autres lieux … mais ça demeure simple.  Vouloir se rendre bien à deux parce qu’on s’aime et qu’on veut continuer de s’aimer est  le point de départ .  Une caresse qui part   du cœur  se ressent d’avantage et rend la sexualité...

Violence Conjugale – 161ième partie

  Violence conjugale (suite)   Témoignage touchant d’un client Elle et son mari ont une soixantaine d’année, mais cela ne les empêche pas de vivre pleinement leur sexualité. Ce qu’ils vivent est à la fois beau et inspirant. Ils sont la preuve qu’une intimité complice et sensuelle est possible à n’importe quel âge. C’est ce qu’on peut souhaiter de meilleur à tous les couples qui vivent ensemble depuis des années.  Cette femme a gentiment accepté que je partage dans mon document, avec vous, son narratif. Je vous laisse le découvrir.   Prendre soin de son couple comme on prend soin de son jardin : « On se rapproche physiquement et amoureusement chaque jour parce que c’est bon et c’est stimulant de s’émouvoir après plusieurs années… par volonté d’aimer aussi par son corps, ce magnifique vecteur de caresses, d’émotions, d’amour et de sentiments.  Mon conjoint a besoin d’un orgasme et adore cela, moi, pas nécessairement, mais j’adore être dans ses bras et le...

Violence Conjugale – 160ième partie

Violence conjugale (suite)   L’âge de glace Sans être nouveau, le phénomène n’est ni récent, ni Franco-canadien : un Américain sur quatre préfère regarder Netflix plutôt que de faire l’amour; plus du tiers des japonais de 16 à 19 ans sont  «  asexuels  ».  Ils ne sont pas du tout intéressés par la sexualité.  Un phénomène d’une telle ampleur n’a pas qu’une seule cause :  On peut citer notamment l’omniprésence matérielle et mentale des écrans ou le phénomène  Me too,  qui a certes permis une prise de conscience des abus en matière de sexualité, mais aussi considérablement refroidi et compliqué les rapports amoureux placés sous la coupe de la méfiance et de la défiance. Ces deux raisons conjuguées font qu’aujourd’hui, selon François Kraus, directeur du Pôle politique et Actualité à l’IFOP, un nombre croissant de jeunes préfèrent le porno à la sexualité  «  dans la vie   réelle » :  «  une propor...

Violence Conjugale – 159ième partie

  Violence conjugale (suite)   Changement d’époque   Soyons honnêtes : les livres de Neale Donald Walsh sont très  New Age  et ses conversations avec Dieu semblent, en grande partie, les héritières de la philosophie  peace and love !  Mais ses valeurs et ses idées sont d’autant plus intéressantes qu’elles semblent aujourd’hui complètement mises sous le boisseau. Le livre rappelle l’importance de vivre sa sexualité librement et avec respect mutuel. Les jugements moraux traditionnels y sont souvent considérés comme limitants et non alignés avec la véritable nature spirituelle de la sexualité. La sexualité est en effet une intégration harmonieuse de l’esprit et du corps. C’est une expérience holistique qui transcende le simple plaisir physique pour toucher au spirituel. Les idées traditionnelles de culpabilité et de honte liées à la sexualité y sont rejetées. La sexualité est vue comme naturelle et belle. Et surtout, l’amour et la sexualité sont des ...

Violence Conjugale – 158ième partie

Violence conjugale (suite)   La prolactine :  Également libérée après l’orgasme, cette hormone contribue à la sensation de relaxation et de la satiété. C’est elle qui peut vous donner envie de dormir après l’amour. Elle est également impliquée dans la régulation de l’appétit sexuel. Ensuite, selon que vous êtes un homme ou une femme, d’autres hormones rentrent en compte, en particulier en amont, pour le rôle qu’elles jouent dans le désir sexuel : la testostérone pour les hommes, et les œstrogènes pour les femmes. Il n’y a pas que la chimie dans la vie (ni dans l’amour) Cette lecture biochimique de l’acte sexuel est forcément réductrice, tout comme est réducteur le fait de ne considérer la sexualité que sous l’angle utilitaire de la reproduction. L’amour est décrit ici comme l’essence même de l’existence et la force qui soutient tout l’univers; c’est la réalité ultime et la plus pure de l’être. La sexualité est vue comme une expression divine et sacrée de l’amour...