Violence Conjugale – 248ième partie

 Violence conjugale (suite)



Nous imputons à l’autre, ou à des circonstances de la vie, des impossibilités qui sont les nôtres. Mais les pensées qui nous traversent l’esprit, tout étrangères et dérangeantes qu’elles soient, nous en avons conscience. Nous avons le pouvoir de les entendre et nous avons même le devoir. Elles nous permettent d' en déchiffrer le sens, et d’avoir accès à ce monde invisible qui nous gouverne. Nous pouvons ainsi apprendre peu à peu à guider nos réflexions dans la bonne direction, loin des chemins tortueux qu’elles semblent être trop facilement tentées de suivre. 



*À suivre*


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