Violence Conjugale – 227ième partie

 

Violence conjugale (suite)


L’amour qui tue

Tu dis que tu m’aimes et tu me tues

Cela me fait mal, car chaque jour

Je me meurs

Tu ne me frappes pas tu me séduis

Mais tu me tues l’âme. Et je te laisse faire.

J’ai besoin de caresses pour étancher ma soif

Je suis mêlée, piégée. Et je crois t’aimer.

Tu m’embarrasses et tu m’insuffles

Le poison, le venin de la passion maladive

Tu me gardes dans le silence. Ton silence complice

Ce silence qui me tue

Car tu es le mari de ma mère


Tu n’es pas mon père

Tu m’as nourrie. Tu me détruis.

Tu dis que tu me protèges. Tu m’abuses et tu me tues.

Tu m’as menti. Tu me disais

Que tu m’éduquais

Que j’étais ta petite princesse

À tout moment tu me couvrais

De ta tendresse empoisonnée

De ton «langage» de vipère

Pour m’inoculer le venin du doute


Je ne suis rien. Je provoque tout le monde.

Je suis «experte aguicheuse»

Et tu me manipules

Je me sens perdue

Tu voulais me séduire

De tes attentions sexuelles

Et je t’ai subi


Je ne puis garder le secret

Ma mère s’aveugle

Et regarde ailleurs

Elle ne veut rien savoir

Mais aujourd’hui

Je crie ma colère

Je pleure ma jeunesse volée

Ma jeunesse violée et bafouée



TU ES «DÉVIANT» TU DOIS PAYER


*À suivre*


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